Saga : Les enfants de la lune

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Dark Moon

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1 Dark Moon le Ven 22 Juil - 12:36

Luna Wolf

Luna Wolf
Auteur un peu folle sur les bord lol
Auteur un peu folle sur les bord lol
Chapitre 1



« Salut,

Vous lisez le journal intime d'Isabella Evans. Vous pouvez m'appeler Isa, mais pas Bella. Je déteste qu'on me nomme comme ça. C'est vrai on dirait le surnom d'une prostituée ou d'une stripteaseuse.
Je suis née 11 février 1994. Ma mère dit toujours qu'à ce moment-là elle aurait préféré être sous calmants.
Ma vie est d'un ennui mortel.
Je passe mon temps au lycée, le weekend je lis ou alors je m'occupe de mon blog. Le nom n'est pas très courant, je vous l'accorde, mais bon ! « Journal pas si intime d'une gothique. »
Vous allez sûrement vous demander « et mes amis ? » Et bien c'est simple, j'en ai pas un seul, mis à part vous cher Vampirenaute.
Je suis franco-américaine; mon père est originaire d'Arizona. A ma naissance il m'a reconnu et j'ai eu la double nationalité. Je n'ai aucun souvenir de lui, il nous a abandonné quand j'avais seulement deux mois. Franchement ne pas avoir de paternel n'est pas un problème pour moi. De toute manière je suis quelqu'un de libre et maman s'occupe très bien de moi. Tout ce que je sais de lui c'est qu'il s'appelle John Evans Une fois j'ai vu une photo dans le vieux coffre de maman. Elle ne sait pas que je l'ai trouvé dans le fond de son armoire quand j'avais huit ans. Enfin bref ! Il est brun, les yeux noisettes et la peau foncée par son ascendance amérindienne. Personnellement, je ne veux pas porter son patronyme, mais maman pense que c'est dans l'ordre des choses d'avoir le nom de son géniteur.
Je n'aime pas me décrire physiquement, mais il faut bien passer par là. Alors, je mesure 1m50 (pas la peine de le dire, je sais que je suis petite, et alors il y a toujours pire que soi). Mes cheveux sont d'un noir profond et je les ai la plupart du temps détachés. Ils sont longs et ils m'arrivent dans le bas du dos. J'ai hérité des yeux de mon père. Comme l'indique mon site; je fais partie des gothiques. Certains m'ont demandé la raison de ce choix. Je leur réponds du tac au tac : "Simplement parce que cela fait partie de moi. C'est comme l'âme qui reste attachée au corps et bien c'est pareil pour moi".
Cet univers me fait vibrer et vivre. J'aime le noir, le rouge, les vampires, la littérature et plein d'autres choses.
Elles me font penser à des rapaces qui sautent sur leur proie et qui ne les lâchent plus. Parlons d'autre chose; ah oui, hier le directeur a appelé maman pour lui dire que des « personnes » ont mi du poil à gratter dans mes affaires de sport. Il commence à me saouler ce mec. Il n'avait pas besoin de le dire et de plus il sait très bien que c'est le clan de Susie la pétasse qui a fait le coup. Mais comme le père de cette dernière est plein aux as et qu'il est membre du conseil général. Autant dire qu'elle est intouchable. C'est mal me connaître, jamais je ne me laisserais faire ! Du coup maman m'a limite crié dessus. La cause de sa colère ? Pour elle j'aurais dû lui dire en entrant à la maison.
Au fait je ne vous ai pas dit d'où je viens. Pardon ! C'est une faute grave !
Désolé je reprends mon sérieux. Je vis dans la plus ennuyante ville de France, Orléans. Le seul truc que j'aime bien, c'est la fête de Jeanne d'Arc chaque année. C'est le moment où tout le monde peut s'habiller comme il veut sans être juger.
En parlant de Jeanne, eh bien mon lycée a été nommé ainsi en son honneur.
Mes petites vampirettes, je suis trop contente samedi prochain, je vais voir Ian, c'est un mec que j'ai rencontré sur le site « amour entre gothiques »...
En parlant avec lui depuis un mois, il m'a finalement avoué qu'il n'était pas gothique et que c'est son cousin qu'il l'a inscrit pour rire. Au début, pour être honnête, je ne voulais plus lui parler. Je pensais qu'il s'était bien foutu de moi. Et au bout du centième message, je me suis dit « Il doit être sérieux sinon il n'aurait pas autant insisté ». La peur de le voir pour de vrai ne veut plus me quitter depuis ce matin. J'ai l'impression qu'il va m'arriver un truc moche. Mais je vais suivre ce que me dit mon cœur et le voir. C'est sûrement le fait que dans la vraie vie, je ne plais pas aux garçons. Ok, il m'a vu en photo, mais peut-être que je suis plus attirante en photo que dans la vie de tous les jours.
Allez à demain. Je vous embrasse très fort.

Isa »


La jeune fille referma le couvercle de son ordinateur portable et le rangea dans son étui.
Ses pensées étaient centrées sur le garçon qui lui permettait de c'évadé de sa vie de tous les jours. Sa mère rentra du boulot très tard ce soir-là. Dans ses bras des sacs de course plein a craqué.

- Tu as mangé ? demanda-t-elle en posant les sacs sur le plan de travail de la cuisine.
- Pas encore. Je faissé mes devoirs, répondit-t-elle en commençant à rangeai les produits qui doit aller dans le frigidaire.

Mentir semble être la meilleures des solutions. Car si sa mère savait qu'elle passée son temps sur son pc ; elle lui confisquerait. Après mangé Isa partie directement au lit pour pouvoir rêver au prince charmant.
Demain une autre journée de lycée est au programme ; tel le cycle de la vie qui se renouvelle à chaque fois.


« Salut mes petites vampirettes,

Merci infiniment pour tous vos merveilleux messages.
La journée au lycée était mortelle; c'est le cas de le dire. Entre le professeur d'histoire qui se plante dans les dates de la seconde guerre mondiale et le clan de Susie qui n'a rien trouvé de mieux que de me lancer des petits bouts de papier. Jamais je ne me suis autant ennuyée. En cours de philosophie, j'ai pris mon livre de Théophile Gautier; « La morte amoureuse ». Une nouvelle passionnante que j'ai dû lire au moins cent fois, mais impossible de m'en lasser. Madame Leroux est si imbue de sa personne et elle aime trop s'entendre parler pour se rendre compte que personne ne fait attention à ce qu'elle dit.
J'ai passé le quart de l'après-midi à l'infirmerie. Ne vous inquiétez pas, j'avais rien de sérieux. Ce qu'il s'est passé c'est que le nouveau prof de sport a cru que j'étais malade à cause de ma pâleur au visage. Au début j'ai essayé de lui faire comprendre que j'allais bien. Mais peine perdue, il n'a pas voulu m'écouter. J'avoue que j'en ai profité quand il m'a ordonné d'aller à l'infirmerie.
Je suis en train de parler avec Ian par mail. Comme promis il m'a envoyé sa photo et je ne suis pas déçue. Je vais vous le décrire, comme ça vous aussi vous le connaitrez un peu. Il est blond, un visage parfait sans imperfections et ses yeux sont d'un bleu azur. Logiquement je ne m'intéresse pas trop aux blonds, car je préfère les beaux bruns ténébreux. Mais là ! Je craque complètement pour lui. Il y a quelque chose chez lui qui m'attire.
Je vous laisse quelques secondes, maman vient de rentrer de son boulot.
Me revoilà. Génial, elle est rentrée pour me dire qu'elle sortait avec des collègues de son boulot ce soir. Si vous vous demandez pourquoi je suis si contente, eh bien la raison est que j'aime être seule. Notre appartement est si petit. Seulement une chambre, un salon, une cuisine et une salle de bain. J'ai laissé la chambre à maman, en lui disant : « Je préfère rester dormir dans le salon. Tu as besoin de tranquillité ».
Ne croyez pas que je regrette mon choix, ce n'est pas ça. Le truc est que souvent à cette heure, elle reste plantée devant une émission complètement débile.
Ça va me faire du bien d'être seule. Maman est vraiment une femme exceptionnelle. Je vais vous la présenter.
Elle s'appelle Colette Beaufort; Elle n'a pas voulu garder son nom de femme mariée, quand elle a divorcé de mon père. Elle fait la même taille que moi, ses cheveux sont bruns et bouclés. »
Je me demande si elle sort vraiment avec des collègues ou si elle a un rendez-vous secret avec un homme. Ce que de tout cœur je lui souhaite. Cela fait presque dix-sept ans qu'aucun homme ne l'a invité. Il faut que je me calme ! Je suis en train de me faire des films.

Je vous embrasse très fort

Isa »


Les pas d'Isabella résonnaient sur les pavés de la rue Jeanne d'arc. Au moindre bruit ; elle sursauté et la peur lui paralyse les membres du corps. Avec un effort surhumain elle trouva assez de ressource pour continuer à marcher.
Mais qu'elle idée stupide se dit-elle Si seulement je n'avais pas eu envie de panini aux trois fromages avec des frites en supplément. Un peu d'entrain et tout redeviendrais à la normal.
Pour ce calmé elle se força mentalement à compter jusqu'à trois. Sa respiration redevient à peu près calme.
L'appartement où elle habite, ce trouve au coin de la rue. En arrivant devant sa porte d'immeuble, elle pouvait enfin ce remettre à respirer calmement sans se forcé.
A 22 heures et demi ; Isa n'arrivais pas à trouver le sommeil. Le souvenir de ce qu'il s'est passée un peu plus tôt, la vraiment fait flippé.
L'horloge de l'arrière-grand-mère sonna à minuit. Bizarre que maman ne soit pas encore rentré de sa sortie, pensa-t-elle pour la énième fois. Ce n'est pas que je me plains, mais ça ne lui ressemble pas de s'absenté aussi longtemps sans m'appeler.
La sonnerie d'alerte qui indiqué que la batterie est à plat sonna et la fis sursauté.
Mince ! J'ai encore oublié de branché mes écouteurs. Ça c'est tous moi, tête en l'air et qui ne pense à rien, se reprocha-t-elle
Elle brancha le chargeur sur son ordinateur et vu que Ian lui a laissé un e-mail. Elle ouvrir le courriel et commença à le lire :

« Bonsoir, ma belle.
Comment vas-tu ? J'ai vraiment hâte de pouvoir te voir en chair et en os ! »

La joie se dessina sur les traits de son visage. Elle lui répondit qu'elle est comme lui aussi impatiente de le rencontrer. Ils se parlèrent pratiquement une bonne heure, quand le bruit de la porte d'entrée la fit sursauter pour la seconde fois de la soirée. En vitesse elle referma le couvercle et se coucha en faisant semblant de dormir. Mais Colette ne fut pas dupe.

« Ma fille, je te connais par cœur, songea-t-elle Je la regardai avec tendresse son tendre visage. Quand je vois sa jolie frimousse, je songe à John. »

- Je sais bien que tu ne dors pas.

Isa sourit et se releva légèrement de sa couche.

« Décidément, maman sait toujours quand je fais mine de dormir. »
Apparemment son chef, la courtise et il n'est pas près de lâcher l'affaire avec elle.
« Ce n'est pas étonnent maman est d'une-t-elle beauté, songea-t-elle »

Monsieur Christie est un quadragénaire, pratiquement chauve et les cheveux grisonnant. Elle l'avais vu au cours d'une soirée organisé pour noël au travail de sa mère. Il lui avait paru antipathique et trop sûr de lui.
Je ne lui souhaite pas de finir avec ce genre de mec. Elle mérite un homme digne d'elle et qui soit capable de lui offrir le monde.
Il y a trois nuits de ça, la jeune fille l'a surpris en train de pleurer à chaude larme. Elle serrait contre sa poitrine la vieille photo de son ex-mari. Ainsi elle l'aimait toujours ! Malgré le fait qu'il l'ai laissé avec un bébé en bas âge. Chaque mois elle reçoit un chèque pour pouvoir élever convenablement sa fille. Tout ce qu'il reste de leur histoire d'amour, des souvenirs, une photo et cet argent.

- Comment sais passée ta journée au lycée ? demanda sa mère en buvant une gorgé de son café.
- Je me suis m'ennuyée comme tout le temps.

Elles n'étaient pas fatigué et elles décidaient de regardé un film ou deux. Un paquet de chips posé sur la table basse du salon.
« Tant pis ! pour les calories, pensèrent-elles en chœurs. »
La dernière fois qu'elles c'était fait une soirée film et papotage entre fille ; remonte à l'anniversaire d'Isa. D'ailleurs elle s'en souvient comme-ci c'était hier et elle décida de posté le récit de ce jour précieux sur son blog.


« Je vais vous faire partager un de mes souvenirs préféré.
L'après-midi alors que je me trouvé seul chez nous je fus étonné de la voir entrer à cette heure.
- Isa, ne reste pas comme ça à la maison. Tu n'as qu'à aller au cinéma, elle me tendit un billet de 20 euros.
- Pourquoi ? Il n'y a rien de bien à voir.
Son visage trahit une certaine déception. Pour lui faire plaisir je pris l'argent qu'elle me tendait toujours, en lui disant que je vais aller faire un tour au centre commercial. La librairie est bien fourni question littérature. En sortant le vent frais me fit frissonner. Mon bonnet de laine grise ne me protège pas entièrement la tête. Aujourd'hui on est le 11 février et à 14 heures 40 j'aurais 15 ans.
J'habite à seulement à quelque mètre des magasins et tant mieux car avec ce froid je n'aurais pas marché plus que ça. Le centre commercial Place d'Arc est assez grand avec au moins 150 magasin. Ma librairie habituelle ce trouve entre une boutique de fleur et une bijouterie. Maggie la vendeuse me salua quand elle me vit arriver. Elle me connaît bien depuis le temps que je suis cliente chez eux. Faut dire que le trois quart de mon argent de poche passe dans les livres.
A mon retour dans l'appartement; elle m'attendait assise sur le divan rouge et noir. Dans toute la pièce ; des ballons de toute couleur était accroché au mur et une grand banderole avec écris dessus « Joyeux anniversaire, Isa ». Même si personne ne viendra à cette petite « fête », je suis heureuse d'être en sa compagnie. Depuis le commencement elle est ma seul véritable famille et aussi bizarre que sa parais je la considère comme ma meilleur amie.
- J'ai loué tes films préféré, elle me tendit une pochette bleue avec le logo du vidéo club.
Génial ! Moulin rouge et le temps d'un automne. Et oui ! J'ai un côté fleur bleu. Vous devez être étonné et bien vous ne serais pas les seuls. Quand on me pose la question et que je leur dit que j'aime ce genre de film, les gens rit et me regarde avec des yeux étrange.
Le reste de la soirée ce passa devant l'écran de télé, mais pas seulement ont a beaucoup plaisanté et parler.
Et voilà la fin de cette soirée fantastique. »


En se levant ce matin, Isa alluma son ordinateur. Depuis qu'elle a ouvert son blog, il est devenu indispensable pour elle ; même vitale
. Dans la vie de tous les jours, elle est renfermée sur elle-même, maladroite et avec des tendances agoraphobes. La foule, lui donne le sentiment d'être « enterré vivante ».
Il y a de ça deux ans, elle s'est évanouie en faisant la queue à la cafétéria. A ce moment-là, les élèves l'entourer de toute part. Les murs ont commencé à se refermer sur elle, sa vue c'est brouiller puis ce fut le trou noir.
En l'espace de deux mois son blog compte déjà 500 fidèles, qui viennent lire son journal. Son seul véritable ami, c'est lui. Il y a des choses qu'elle ne peut à en parler avec Colette. Comme par exemple de ses rêves de devenir un écrivain dans le domaine du fantastique. De rencontré un jour un véritable vampire. Sûrement que sa mère penserait qu'elle est devenu dingue et elle lui dirait :

« Les vampire n'existe pas. Arrête de lire ce genre d'histoire du matin au soir. »

Mais pour la jeune fille, ses êtres existe bien et qu'ils sont magnifique à voir. Ses fantasmes l'aide à vivre avec son mal-être.
En arrivant sur sa page, elle vit qu'il y avait 100 membres de plus inscrit sur sa newsletter et 400 commentaires. Une joie immense s'empara d'elle. Certains lui demandé comment elle aller, d'autre de tenir le coup avec la « pouf » du bahut qu'il la martyrise et encore qui l'encouragé à poursuivre son rêve de ce lançai dans l'écriture.


« Bonjour,

Merci infiniment pour vos messages de soutien. A peine levé je vous écris un nouvelle article, en espérant que vous l'apprécierez comme les précédents.
Demain c'est le jour J. Avec impatience j'attends d'être samedi soir.
. J'aimerai bien pouvoir parler d'Ian à ma mère. Mais je ne peux pas. Dans ma tête j'entant déjà ce qu'elle dirait : « Mais enfin ! Tu es inconsciente ou quoi ? Accepter un rendez-vous avec une personne rencontré sur le net. »
Dans le fond elle a raison. Mais l'envie de prendre le risque est la plus forte.
J'ai empruntais la belle robe noir à ma mère. J'espère qu'elle ne s'en rendra pas compte.
J'ai une sorte de boule dans l'estomac et la gorge serrait. L'émotion que je ressens me fait perdre pied pour la première fois de ma vie.
Je vous laisse et je reviens demain pour vous raconter tous dans les moindres détaille.

Bisous vampirique

Isa »

Aujourd'hui elle a séché les cours et elle espérait que sa mène ne l'apprenne pas. Allée en classe ne servirai à rien, vu son état d'esprit.
Elle s'assit sur un banc dans le centre commercial et regardai passée les gens dans les magasins. Une heure... puis deux passa comme ça et vers midi elle prit le chemin de chez elle. Sa mère doit sûrement être partie au travail.
Elle s'assit sur le divan et repris la lecture de son livre : Tentation de Stéphenie Meyer. Depuis que c'était devenu une saga à la mode, toutes les jeunes filles aux quatre coins du monde lisait cette saga. Isa était une admiratrice de ces œuvres bien avant les films. Pour elle l'auteur est un pur génie et dans sa vaste bibliothèque tous les écrits de Stephenie Mayer y étaient. Son favoris étant les âmes vagabonde.
Et sans qu'elle ne s'en rendre compte la nuit était tombée et l'heure de ce coucher avais sonnait.
Le soleil brillé au travers de la fenêtre, la journée s'annonce plutôt bien. Les oiseaux chantés et le bruit des voitures de la rue la réveillèrent.
Dans la cuisine sa mère était en train de boire sa dose de café dans la tasse qu'elle lui avait offerte. Au milieu il y a vais cette inscription : « A la meilleurs des mamans du monde. » La jeune fille sourit. Quand Colette la vis s'assoir sur la chaise près du micro-onde, elle sourit à son tour et lui dit :
- Bonjour, bien dormit ?
- Très bien, il y a vais longtemps que je n'avais pas dormie aussi bien. Elle prit une gorgé de son café au lait.
- Tu vas faire quoi de ta journée ? demanda sa mère visiblement intéressé.
- Rien de particulier. Au faite je peux sortir ce soir ? Elle le demanda en faisant une sorte de moue suppliante.
- Où ça ? Et avec qui ? interrogea-t-elle avec une certaine curiosité
- Avec Abby qui vient d'arriver au bahut. Elle m'a demandé si je peux aller avec elle voir un film au cinéma et après on ira manger un morceau ensemble. S'il te plait dit oui, demanda-t-elle d'une voix de nouveau suppliante.
- Ok, mais tu dois me promettre d'être rentré pour 23 heure ; au grand maximum minuit.
- Promit. Merci tu es la meilleure, elle se leva d'un bon de sa chaise pour embrasser sa mère sur la joue.
Isa se regarda une dernière fois dans le grand miroir du salon. Elle se regarda de la tête aux pieds pour être sûr que tout va bien. La robe lui arrivait en dessus des genoux. « Une chance que maman est la même taille que moi, » pensa-t-elle. Le vêtement lui allait à merveille et le décolleté mettait en valeur sa poitrine. Elle jeta un coup d'œil à sa montre bracelet noir avec des petits diamants brillant autour. 15 h 30 encore cinq heure à attendre.





" Je te promets de ne jamais t'abandonner et de rester auprès de toi jusqu'à la fin de mes jours car je t'aime et je te chérie de toute mon âme. Avant toi, j'avais déjà aimé mais ce ne fut jamais comme ce que je ressens maintenant pour toi. La vie est injuste ! Quand je trouve mon âme sœur, celle qui m'est destiné et bien je ne peux pas être avec elle. Je resterais dans l'ombre mais saches que je veillerais toujours sur toi. Je t'aime Luna." Killian Wolf à Luna Anderson tome 1


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